IL -*^ Avec ces travaux
No 9. — VAnge gardien.
Deux états :
I. -^ Avant le nuage fortifié et quelques tailles ajoutées près du pied de l'Ange, sur son vétanent et sur ses ailes.
IL — Avec les travaux dont r9d>sence caimotérise le premier état.
Il y a diverses pièces de cette suite tirées avec le texte au verso, et dont les épreuves sont cependant du premier état, ce qui semble indiquer que les planches ont été envoyées à Le Clerc pour les tra-
lits SÉBASTIEN LE CLERC.
vaiUer à nouveau. Il est possible cependant qu'elles aient été exécutées pendant un séjour que l'artiste messin aurait pu faire dans sa ville natale, après 1680 ; mais c'est une simple conjecture.
Recueil des panégyriques du roi par Vahhé Tain lemant. Paris, Le Petit, 1680, in-8o (J.,161). Cette jolie suite de vignettes et de lettres ornées est difficile à réunir, surtout en épreuves tirées avant le texte au verso. Le frontispice seul présente une différence. Dans le premier état, on ne voit pas un caducée dans la main de la figure représentant l'Abondance. Ce caducée existe au second état.
TàbUav^ où sont représentées la passion de N. S. J. C. et les a4Aiùns du prêtre à la sainte messe, avec des prières correspondantes aux tableaux. A Metz, chez François Bouchard, sur la place Saint-Jacques, à la Bible d'or, 1680, in-12 (J., 162).
Tel est le titre de la suite dite la troisième Messe^ pour laquelle il n'y a pas de frontispice gravé. Elle est mieux exécutée, mais beaucoup moins rare que les deux premières messes (J., 52 et 66). Il a été tiré des épreuves de ces trente-cinq pièces avant le texte, au verso.
On connaît trois états de cette suite :
L — La suite est chiffrée, au bas , de 1 à 35. Le nom de Le Clerc se trouve seulement sur la dernière pièce. Aucune inscription autre que les numéros n'est gravée sur les planches. — Le chiffire 1 du premier morceau se trouve dans l'angle droit
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du bas. Il n'y a pas de texte ni au recto ni au verso.
IL — Le chiffre 1 du premier morceau a été reporté un peu en avant de l'enfant de chœur. Il y a des inscriptions, en caractères typographiques, au haut et au bas du recto. Il existe un texte au verso.
III. — Le texte du verso est diiTérent de celui qui se trouve au second état. Les numéros gravés ont été changés. La suite entière est chitfrée, par les numéros pairs seulement, de 2 à 70. Le nom de Le Clerc est écrit à rebours sur le numéro 2 ; il est ainsi écrit, dans le vrai sens, au n® 70 : S. le Clerc.
Quérard, dans la France littéraire, indique une édition de la troisième Messe sous le titre suivant : La Passion de J. C.j et les actions du prêtre d la sainte messe, avec les prières correspondantes aux tableaux (grav. par Séb. Le Clerc. Paris. 1729, in-12). Nous n'avons pas rencontré cette édition de 1729. — Quérard, et, après lui, plusieurs bibliographes, ont confondu cette troisième Messe avec les Figures de la Passion dédiées à if^ de Maintenon (J., 232), qui sont toujours sans aucun texte. Ce sont deux ouvrages différents.
Cette suite a été copiée par Bernard Picart. Elle est précédée d'un titre gravé ainsi conçu : Les céré^ numies des petites messes représentées en trente cincq (sic) figures avec leurs conformitéz (sic) à la pasmn de nôtre (âc) seigneur Jésus-Christ.
Cette suite de copies est exécutée dans le sens des planches originales. Celle que nous avons sous les
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yeux est sans numéros et sans texte au verso. Sur cpelques pièces : V introït; le prêtre lave ses mains; le nobis quoquepeceataribus; anuc dernières oraisons j on lit : Séb. le Clerc del. B. Picart scu^lp. dir. i7S2. Une inscription gravée dans le haut de chaque planche indique le sujet du tableau de la Passion qui se trouve sur l'autel ; une autre inscription, dans le bas, fait connsdtre l'action du prêtre.
La gravure de ces copies, quoique bien exécutée, est plus molle que celles des planches originales.
Le Camouflet des auteurs négligens en faveur des jeunes orateurs. Paris, place Dauphine, Â la Renommée, 1680, petit in-8o (J., 164).
Ce titre est celui de deux frontispices dont nous allons donner une nouvelle description ; mais il est douteux qu'il désigne spécialement un livre contenant le seul titre de Camouflet, vocable favori de Richesource, et qui se rencontre sur plusieurs de ses publications.
On doit avertir aus^ que les cinq pièces décrites par Jombert, et réunies sous le même n^ 164, ne forment pas, à proprement parler, une suite. Ce sont des frontispices gravés pour décorer différents ouvrages de Richesource. Ils ne se trouvent jamais réunis dans la même publication.
C'est pour ce motif que Jombert â raison de dire que ces cinq pièces sont très-difficiles à réunir dans l'œuvre de Le Clerc. Elles sont tellement rares que Mariette n'en a connu que quatre. Ajoutons que deux surtout sont particulièrement ravissantes: la pre*