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et avec fort 'peu de perte. Park , dans son Journal) regarde avec raison ce fait très^lmportant comme établi même par" son expédition désastreuse. • ■
II reste maintenant à déterminer jusqu’à 0{uel
point il est -possible de pénétrer au-delà de Bambarra , puisque l’on ne peut pas dire que la question soit décidée , ou même matériellement abordée par ce qui est arrivé dans l’expédition de Park. On ne peut , à ce sujet, tirer aucune conséquence générale d’une situation extraordinaire, telle que l’était évidemment celle de Park. Parce qu’un petit détachement
consistant en quatre européens et quelques nègres a .été attaqué et anéanti , il ne s’ensuit pas qu’une expédition bien équipée et organisée d’une manière convenable, dût éprouver le même sort. On peut remarquer aussi que Park, fort mal pourvu de moyens de défense, put pénétrer en sûreté jusqu’au-delà de Tombouctou , ville où les Maures sont très-nombreux ;
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et qu'il serait en peu .de temps parvenu audelà du territoiré maure , dans un pays où il est probable que le danger eût été fort diminué (i). 11 n’est, de plus, nullement certain que sa mort là’àit pas été un de ces accidens auxquels de telles entreprises sont spécialement exposées , mais dont on ne peut tirer aucune conclusion générale (a).
(1) Voyez la leflre à sir Joseph Banks , où Park dit ^ue , d’après les indications de son guide , il ne s’approchera des Maures qu’à TomlMuctou.
(2) l’eue est , par. exemple , la mort du capitaine Cook , qui , certés , ne fournit aucun argument coutrê Isi voyages dé découvertes. On peut observer que ce qui est dit doM ailé nota jointe au Jaarnat d’Amadi- Fatouma , donne quelque réalité à la suppositioii ici avsmcée. Il parait , d'après celte note , que des présens remis par Amadi , au nom de Fark , à un des chefii d’Haonssa , pour être offerts au roi , furent soustraits
par ce chef, quand il apprit que Park ne reviendrait pàè ; et que le ressenitiinent dû roi, de ce qu’il ne recevait