CLXI
mier voyage, le triste sort du major Ho ngh ton, de M. Horneman , et d’autres voyageurs distingués par leur activité et leurs talens , démontrent l’impossibilité de pareilles entreprises^ quand elles sont formées par des individus isolés et sans protection. Lors même que les deux moyens de faire des découvertes seraient également praticables, le plan militaire (en sup‘ posant toujours que les forces employées fussent limitées strictement, d’après le dessein d’obtenir sûreté et protection) aurait, sous plusieurs rapports , droit d’obtenir une préférence décidée. Il offre des moyens plus amples d’observations et de recherches ; il est fait pour inspirer aux Africains un plus grand respect pour le caractère européen , et il peut devenir beaucoup plus efficace pour favoriser des relations de commerce et d amitié (i).
(i) Si l’on doit encore continuer d’envojrer des individus isoles pour faire des de’couvertes en Afrique , il