I-pare, vingt-trois ans
Elle présente au cœur des lésions mitrales : elle a des urines albumineuses.
Bassin rachitique, généralement rétréci, con]. vera : 7 cm. 7.
L'enfant se présente par le sommet en position postérieure.
Malgré les douleurs vives, la tête reste élevée. L'enfant est vivant.
Pendant les préparatifs de l'intervention, la parturiente a une attaque d’éclampsie.
Le 29 novembre 1904, on fait une pubiotomie gauche : une légère hémorragie se produit, arrêtée rapidement par le tamponnement. On extrait ensuite un enfant vivant à l’aide d’une application de forceps au détroit supérieur.
Après l'opération, suture et drainage de la plaie.
Les suites de couches sont très favorables. Au quatorzième jour, la femme s'asseoit sur le lit, elle remue les jambes et n'a aucune douleur.
Les deux os ne sont pas rapprochés complètement de façor
à laisser un élargissement permanent du bassin.
Oss. XLIT. — Schauta (Cent, BI. f. Gynæk, 20 mai 1905, obs. ID).
IVe-pare, vingt-quatre ans,
Les accouchements précédents sont graves et pénibles : tous les enfants sont morts.
Bassin généralement rétréci. Conj. vera : 7 em. 6.
Les douleurs commencent le re décembre ; au palper, on sent un enfant gros dont la tête proémine au-dessus du pubis. Le 2 décembre, après cinq heures de douleurs incessantes, et malgré les efforts de la mère, l'accouchement ne fait aucun progrès. |
On fait la pubiotomie et on extrait un gros fœtus de 3550 gr.
Au douzième jour, la femme fait tous les mouvements avec
ce Ave LIRE L 5 ses jambes : c'est un succès éclatant comme le premier cas.
Os. XLIIT. — Porack (Société d'Obstétrique de Paris,
18 mair9o5. Presse médicale, 24 mai 1906, n° 41, p. 327).
Femme pseudo-achondroplasique.
Bassin très rétréci qui est très difficile à explorer, étant donné : que la tête du fœtus, à terme, fait saillie dans le bassin, et que la femme est très grasse.
Après deux jours de travail, on fait l'opération de Gigli et on termine l'accouchement par une application de forceps.
On extrait un enfant vivant, mais on produit une déchirure sur toute la paroi du vagin, en face de la brèche osseuse.
L'auteur pense que la pubiotomie prédispose beaucoup aux déchirures du vagin, la protection osseuse faisant alors défaut d’un seul côté et sur une grande longueur.
Les suites de couches sont tout à fait normales, mais quatrevingt-dix jours après l’accouchement, les fragments osseux ne sont réunis que par un pont fibreux, sans cal. Néanmoins la
marche est excellente et aucun malaise n'est survenu.
Os. XLIV. — Schauta (cité par Bürger. Cent, BI. f. gynæk., 8 juillet 1905. Obs. II).
IITe-pare, vingt-huit ans.
Premier accouchement: spontané ; enfant de 2.000 grammes,
mort.
Deuxième accouchement : version difficultueuse ; enfant de