ACTE III, SCÈNE VIII, 8i
ELVIRE, cherchant.
Où donc mon époux fidèle?
LEPORELLO
>A I Ah ! je suis perdu', c'est-elie ! § \ Bon , voici la porte. — Appelle ! § j Vite , vite , il faut partir.
EL VIRE
N'est-ce pas lui qui m'appelle ?
Vite , vite , il faut partir.
Leporello qui reprend le mur, trouve la porte cette fois. Masetto , Zerline, une troupe de paysans , portant des flambeaux, s'y présentent et lui barrent le passage.