TABLEAU XXII
BRILLANCES SPECTRALES RELATIVES DE LA LAMPE A RUBAN DE TUNGSTÈNE (6 V. 15 À) VUE A TRAVERS LE VERRE OPALIN ET LE MONOCHROMATEUR.
Mais l’on se propose de déterminer la différence de magnitude de deux étoiles E, et E;, que l’on suppose de même type spectral. On à alors :
; (2 Bb; Mo 25 Lou = 25.Log M, M; > Be, BB,
M, et M, sont les magnitudes des deux étoiles, e, et € les éclairements qu’elles produisent, B, et B, leurs brillances globales.
86 HENRI GROUILLER Or, en raison de l'égalité (2), on a :
2 ne = Ban B';7, 454 B Le x x Ta la da ou, en appliquant le théorème de la moyenne [36] :
À2 de NE Cd o di /\ / À 25
T' désignant le facteur de transmission moyen du coin dans l’intervalle à, À et C la constante moyenne dans le même intervalle : on a déjà vu comment pouvait se calculer C ($ 30) et. dans quelle mesure cette quantité variait avec la tranche de coin utilisée. On peut sans inconvénient considérer C comme une constante. Il suffit alors d'établir une proportionnalité entre les éléments des intégrales des deux dernières égalités écrites ci-dessus :
Pb.
d’où ner FD
k désignant un coefficient constant, qui peut avoir une valeur quel-
conque. 39. CALCUL EFFECTIF DU COEFFICIENT #..
Les hauteurs relatives du diaphragme qui doit assurer le filtrage de la source artificielle de manière à lui donner même distribution spectrale relative que la source stellaire sont done proportionnelles aux valeurs de {', calculées comme il vient d’être dit.
Les valeurs de B, et B'; ont été déduites graphiquement, de 200 en 200 À, des données des tableaux XXI et XXII : elles figurent dans la première partie du tableau XXIIT, tandis que les valeurs calculées de {', sont données dans la deuxième partie du même tableau.