‹ Sensitométrie spectrale et photométrie photographique astronomique: Application à la méthode photographique de CH. FabryChapitre 61 sur 99 · TABLEAU XXIV · texte numérisé non relu

TABLEAU XXIV

VALEURS DE 200 EN 200 À pe l'i/l}9 (hauteurs relatives des diaphragmes utilisés pour ramener la brillance spectrale de la source artificielle à celle d’une étoile de type spectral donné).

À B0 A0 F0 Go KO MO a) <:5.200 À.

Le dispositif étudié ci-dessus permet de faire une détermination quantitative des écarts auxquels on peut s'attendre dans la compa-

raison par photométrie photographique hétérochrome de sources de compositions spectrales différentes. Ce cas se rencontre notamment, lorsque l’on utilise une source d’étalonnage dont les brillances spectrales n’ont pas même distribution que celles des sources étudiées, ou encore dans le cas où l’on compare des sources stellaires de types spectraux différents.

On peut, par exemple, examiner le cas de la photométrie d'étoiles du type A0 avec étalonnage à l’aide d’une source de laboratoire de température de couleur beaucoup plus basse. L'expérience a été effectuée avec des émulsions non chromatisées sans écran (Super Fulgur Guilleminot et Opta Lumière) et avec l’émulsion panchromatique Isopan Super-Special Agfa associée à lécran orangé Wratten n° 15. On a enregistré sur de telles émulsions deux copies du coin étalon en éclairant successivement avec la lampe de tungstène (7 V, 3,8 A, température de couleur voisine de 2 000° K) et son opalin et, d'autre part, avec la source filtrée pour reproduire une étoile de type A0. On s'arrange pour avoir sensiblement les mêmes densités avec les mêmes temps de pose. On obtient ainsi, pour chaque émulsion, deux courbes de noircissement dont les abscisses sont les logarithmes des éclairements à travers le coin, ou les magnitudes, et les ordonnées, les densités photographiques. La constante moyenne effective du coin se calcule dans chaque cas comme il à été indiqué précédemment ($ 30) et l’on trouve les valeurs suivantes :

Page 1