Se utitur, qui tempore
115. Non vivit quicum bene agitur si vivat : [In lib. Antiquitatum.) vita non sui causa fit ; sed ut ea praeclarum aliquid fiât. Viatores non eunt, ut eant.
109. A. G. H. D. (V, 121.) — P. Quis sua miratur ut aliéna. — F. priorem sententiae parlem solam relinuit.
liO. A. et G. Scribendi, — G. Propria. Si erUt. — A. Coœquat. — P. in éd. Devit., § 121 : Utilissima est propria invidere. § 122: Mordacitas scribenti publicanda ; quibus si erit facile ign* est, id mord, linguata coœquet.
111. A. H. D. (V, 94.) — G. Fifiri cito. - P. Ut cito fiât.-- V,Ex,q.diff.estc.f.
109. Personne ne fait si bon marché de ses avantages que de ceux d'autrui ; cela vient de ce que personne ne se porte envie à soi-même.
110. A qui écrit pour le public, rien n'est plus utile qu'une sévérité qui ne se pardonne jamais: plus on peut compter sur Tindulgence, moins il faut y recourir.
XXXVn. — 111. L'inexpérience ignore les difficultés et s'irrite des retards.
112. Les règles de l'art sont inutiles à quiconque n'a réussi d'abord par ses propres efforts.
XXXVIII. — 113. Pour le sage nulle perte plus regrettable que celle du temps.
lU. User du temps, c'est user de soi-même.
115. Qui se contente de vivre ne vit pas; nous ne naissons pas pour vivre , mais pour faire de la vie un noble usage. Les voyageurs ne marchent pas pour marcher.
H2. A. C. V. — P. Cui primum non.
113. A. V. H. — C. Scienti gravior quam temperies. — P. Est scienti gravior,