‹ Sentences de M. Terentius VarronChapitre 38 sur 54 · A. C— H. D. (V, 83 et 172.) Si vis ad summa progredi · texte numérisé non relu

A. C— H. D. (V, 83 et 172.) Si vis ad summa progredi

142. A. H. — P. Qïium de se eam prœd.'— C. Eam deprœdicant.— D. (V, 174.) in éd. Duac. : Quandp ipsi; in cod. Par. et «. Quum ipsi.

140. Les artifices d'une subtilité qui va au-delà du vrai, les discussions interminables , stériles, épineuses, sans profit pour le sage, voilà de brillants spectacles aux yeux des ignorants.

LI. — 141. Qui aspii*e à la. vraie sagesse, doit dédaigner les mépris des ignorants.

142. Souvent, en se donnant des éloges , on perd ceux qu'on mérite.

143. S'il arrive au sage de faire son propre éloge , c'est seulement en louant chez les autres les qualités qui brillent en lui.

LU. — 144. Heureux qui peut sans mentir dire de lui-même ce qu'Aristote répondait à Alexandre : Ma science , je la dois à un maître qui ne peut mentir, je la dois à la nature.

LUI. — 145. Plus une recherche exige de pénétration , plus elle a d'attrait pour le savant.

146. Chose désirée vaut plus que son prix ; chose possédée perd le sien.

143. A. — C. Hoc uno se modo,., quœ in se bona app.„ bona in aliis adm. — P. Hoc modo,,, in se.,, laudando. — H. D. (V, 174.) Prœdicando.

144. A. — P. Noverunt, et hanc sententiam induas dividit quarum altéra ( § U9.) incipit verbis ab Aristoteîe.

145. A. Tarn, quam. — P,Prud, disq, tamjue. quam subi, notione ignotorum.

146. A. C. V. H. D. (V, 119.) — P. Desideria. ^ F. Magni sunt prêta.

— lOD —

147. [Imperitis improbabile, sed verum :] Nil disquirenti , nil perfecle notum.

148. Audilis, non disquisilis , gloriari in nullo laudabilius, quam si , cervo a venalore libi dato , egregie a le aliquid faclum putes.

149. Utile, sed inglorium est, ex illaborato in alienos succedere labores.

Page 1