‹ Sentences de M. Terentius VarronChapitre 47 sur 54 · XIX. - 59. Cf. Série ii et · texte numérisé non relu

XIX. - 59. Cf. Série ii et

XX. — 60. Cf. § 76, 77, ikk. Rapprochons de ces pensées les paroles de Sénèque : « Sapientia non est in litteris ; res tradit , non verba ( Epist, 88 , § 28 ) ; philosophia non in verbis, sed in rébus est » ( Epist ^ 16, § 3); et rappelons-nous que les stoïciens ne reconnaissaient d'autre source de la vérité que la représentation compréhensive de V objet en lui-même et tel qu'il est, xpirripiov tûv 7T/5a//*àTwv (Diog. Laërt. VII, 46.). C'est ce que pensait aussi Antiochus d'Ascalon , l'un des maîtres de Varron : « Visum illud vcrum esse impressum et cffictum ex eo unde

cssel, qualc esse npn possct c\ eo unde noQ esset.» (Voy. ma thèse sur Anliochus, p. ftl.) Aussi VarroD dit-il dans les Académiques de Cicéron, I, § 41 : « Visis non omnibus adjungebat fidem (Zeno), sed iis solum, quae propriam quamdam baberent declarationem earum rerum, quœ tiderentur. »

61. Voy. sur le mot monumentum le de Ling. lat., YI, (f'i , et comparez un passage de Sénèque sur le travail et la lecture, Epist. 81, init.

XXL— 62. Cf. § 40, ISl, et Sénèque, Epist. 15, § 5.— . Cicéron dit dans les Académiques (I , § 2) : « Silent enim diutius musae Yarronis , quam solebant : nec tamen istum cessare, sed celare quae scribat existimo ; » et plus loin, ( S 5) en parlant du de Lingua latina que composait alors Yarron : « Audivi e Libone nostro... non te ea intermitrtere , sed accuràtius tractare , nec de manibus unquam deponere. Il appelait Yarron Toj.vypKfârocroç ( ad Attic. XIII, 52 ). — Saint Augustin a dit de notre auteur : « Tarn multa legit , ut aliquid ei scribere vacasse miremur ; tam multa scripsit, quam multa vix quemquam légère potuisse credamus. » De Civ, Dei, YI, 2.

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