Livre III, Chapitre m
i( Mais, Panurge, quand donc aere^-vuus hors de dettes? — Jamais. Lorsque le monde enfin sera content. Quand scre:{ héritier de vous-même. Par tant Dieu gard d'en être hors et d'avoir les mains nettes;
« On ne trouverait plus un denier vous prêtant. Pourrait-on sans levain faire pain, ni galettes? Deve^-vous à quelqu'un? Dans tout ce que vous faites, Vous ave^ un ami de vous s'inquiétant.
« Craignant perdre sa dette, en toute compagnie Il dit du bien de vous; Dieu tous les jours il prie Pour que d'aucun malheur vous ne soyie\ blessé.
H Plus; nouveaux créditeurs il vous trouve et procure. Afin qu'avec ceux là vous lui fassiez versure Et de terre d'autrui remplissie:; son fossé. »
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L'H\t'f]ac de Chartres cl Louis XI