‹ Sept dixains de sonnets tirés de RabelaisChapitre 43 sur 48 · Livre IV. Chapitre lxiv · texte numérisé non relu

Livre IV. Chapitre lxiv

u Quelle heure? — Neuf, ou plus. — C'est la bonne et légale Pour dîner. Sur ce point croyons Praxagora, Au pauvre Blepylos disant qu'il dînera Quand l'ombre du cadran sera décempédale.

« En Perse, le Roi seul à l'heure obéira.

Car son temps est fixé par une règle égale ;

Ses sujets, plus heureux, s'ils sont pris de fringale,

Peuvent baffrer et boire ainsi qu'il leur plaira.

« Les cadrans sont l'horreur du Parasite en Plante; Pour lui la seule horloge — infaillible, — sans faute, C'est quand le ventre crie; il sait bien ce qu'il veut.

« Diogcne, interrogé quand l'homme doit repaître. Répondit : « C'est selon qu'il s'en trouve le maitre; Les riches — à leur faim, le pauvre — quand il peut. "

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Eloiïc (lu l'^rançtiis

l'roloKUc (lu Livre V

Si je vis rdfçe des corneilles.

D'un âne et d'un chien, en santé Et naturelle intégrité Snus l'abri soleillé des treilles.

J'emploierai tues jours et mes veilles

A défendre la majesté

De notre Français contesté,

Qui sonne si bien aux oreilles.

Les grabcleurs de mots latins.

Tout moisis et plus qu'incertains, Nous la font à la pédantesque;

Je leur prouverai, sans procès, Que leur ignorance est grotesque Du Latin comme du Français.

Krorc Freclon

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