PL A NT II OSE
Je ne le chir-anerai pas là-dessus. Conviclion d'honnête homme et bonne piélé, je m'indine. Accorde-moi seulement que Séraphine a une dévotion à elle.,.
MONTIGNAC
Oh! cela!...
PLANTROSE.
Et que son ménage... et surtout le mien...
MONTIGNAC
D'accord !...
PLANTROSE.
Mon ami, un enfer ! Je devenais idiot !... j'ai joué le tout pour le tout ! j'ai fait tantôt mes petits paquets, j'ai dit à madame de Plantrôse : « Ma chère enfant, je vais loger rue Lepelletier, sur le même palier qu'une cocotte ! »
MONTIGNAC
Âh!
PLANTROSE.
Un résultat, mon ami !... A cinq heures, je m'arrachais aux tendres épanchemonls de ma belle-mère! Asix heures, j'étais installé dans mon nouveau domicile !. . A huit! j'allais prendre mon chapeau pour dîner au café Anglais. On sonne 1... j'ouvre!... C'est une femme voilée, palpitante, qui tombe dans mes bras, et, vérification faite ! c'est Agathe !
MONTIGN AC .
A la bonne heure !
PLANTROSE.
Je l'ai tenue là, mon ami, pondant cinq minutes, savourant le charme de ce groupe inconnu dans mon ménage ! Wels-toi bien à ma place, mon bon .Alontignac ! Ma femme à moi, chez moi ! et sans ma belle-mère !... Non ! ce sont là de ces choses que la langue est impuissante à exprimer ! J'ai retrouvé mes vingt ans ; j'ai fait le galopin ! je lui ai tiré les brides de son