‹ Séraphine; comédie en cinq actes (volume 2)Chapitre 28 sur 189 · ACTE I · texte numérisé non relu

ACTE I

moiir... aiicoune, quo le toiibe de la gouttière... Après moûre réflexion, je me dis : Voilà oune clieininée qui doit être celle d'oune maison voisine... ton vas accrocher ta cravate à ta ceintonre, et ton habit au chapeau de la cheminée, et ton te laisseras gli?ser par l'oriiice comme les foumistes !.. mollement, n'ollement !.. Ah! je t'en moque!.. Je ne sonis pas pions tôt deilans que le pied me glisse... et rahadagahada!.. houf!.. Voilà Joupiter dans oun nonaze... mais de souie, un nouaze de souie !

LÉOMDAS, aux soldats.

Jupiter!., connais pas!.. Arrêtez Jupiter !

VESTRIS

Ah! que tou me fais de ]u'ine, toi!., m'arrèter!.. C'est au milieu de ma choule qu'il fallait m'arrèter.. et non maintenant, que je ne pouis remouer ni pied ni patte!., (n se Icvo, et

on aperçoit son pied passé à travers le violon du petit.) LE PETIT, criant.

Ah ! mon violon ! mon violon à son pied.

YESTRIS, stupéfait.

Un violon !

GARAT

C'est ma foi vrai ! il Ta pris pour lui sahot.

LE PETIT, frappant A'estris avec le violon.

Ah ! mon père va me battre. Oh! la, la ! grand lâche, va! Veux-tu me pajer mon violon !

VESTRlS, se garant.

Eh bien ! Quelle fourie, ce petit !

helxiéve c;iuse,tte.

Mais il a raison, ce petit; payohii son violon, grand dindon!

TOUS les autres.

Oui, qu'il paye !

GARAT

C'est trop juste ! paye !

LÉONIDAS

Paye !

VESTRIS

Et paix! vous-même!" Laissez-moi le temps de tirer ma

bourse, donc ! [il tire sa cravate de la cheminée et l'habit qui vient à la suite.)

GARAT, à part.

Ah çà ! mais en voici bien d'une autre ! Et pour sortir maintenant, sans jiapiers ! Ah! cadédis! quelle idée! pourquoi pas ? (au petit.) Petit ! combien l'estimes-tu ton stradivarius.

LE FETIT.

Vingt francs.

VESTRIS, fouillant dans la poche de son habit.

Oh!

GARAT, lui imposant sikncc

Oïl ! il vaut Lieu vingt sjus.

Lt PETIT.

Oli!

VESTRIS

Et eiicoTC !

GARAT, au petit.

Mais le seigr.eur Yestrisiie veut pas marchander.

VESTRIS, se recriant.

iNoi), je ne marchande pas, tiens! (il tend des assignats au

petit.)

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