SCÈNE IJ
Les PRÉCÉDENTS, CAMUSOT, AMARANTHE.
MADAME DUHAMEL
Ah! chère belle... j'étais en peine de vous!
AMARANTHE, langiiissamment.
Ah! ma toute bonne, il faut vrainient ([ue ce soit vous poU'' que je me dérange. Cette fête m'a tellement fitigiiéo... j'ai une envie de dormir... et avec cela mes vapeurs!.. "camusot.
Sans dovite, les vapeurs sont à la mode, nos grandes, da nés ont toutes des vapeurs... Amaranthe ne pouvait pas se dispenser d'avoir...
AMARANTHE, lui imposant silence d'un coup d'éventail. Assez! (Elle ôte sa pelisse.)
MADAME DUHAMEL
Ail ! quelle toilette !
AMARAISTHE.
Oiiij la modela plus nouvelle. C'est athénien.
CAMUSOT
Ça s'appelle un péplum.. Ah! ça m'a coiité assez gi'os!.. Con)bien cioytz-vous que je l'ai paj'ée, tenez, cette étolie-là?
AMARAMIIE, mcnie jeu de l'cventail.
Assez! (Laiiguissammcui.) Vous ni'avez dit que nous danserions ce soir.
MADAME DUHAMEL
Oh! entre amis seulement. Je ne donne pas des soirées comine vous, moi... votre bal de cette nuit surtout.
CAMUSOT
£•'. voilà encore une fête qui m'a coûté les yeux de la tète !
MADAME DUHAMEL
r/élait splendide!
AMARANTHE
Oui, je me suis bien ennuyée.
CAMUSOT
Merci... mie fête qui m'a coiité...
AMARAÎyTHE, même jeu.
Assez !
MADAME DUHAMEL
Vous ne vous asseyez pas. chère ])e]le?
AMARAXTHE.
Est-ce que vous n'avez i)as un lit de repos... à l'antique, chère dame? je m'y étendrais en attendant le diner.
CAMUSOT
Comment, vous voulez?
AMARANTIIE, vivement.
Assez donc!..
Ici!., dans ma chambre à coucher...
AMARANTHE
Ah ! merci !.. Je suis si failde, si faible !.. (Bousculant son mari.)
Mais soutenez-moi donc, vous !