ACTE DEUXIÈME
Vous vous faites, ma chère enfant, l'apôtre d'une bien mauvaise cause. Enfin, lisez vile,..
AGATHE, lisant.
« Depuis que vous m'avez chassée, madame, je suis tom- * bée clans une horrible misère... Le père de mon enfauim'a )) abandonnée ]...■»
SÉRAPniXE.
Naturellement !
« Je n'ai pas trouvé à me placer, à cause de mon petit » garçon, quejene puispasmettreennourrice, fauted'argent... » et puis je n'ai pas osé envoyer aux renseignements chez » vous... »
Je le crois.
AGATHE
a Au nom du Dieu clément, madame la baronne, venez à •i mon secours, ou je suis perdue !... Je vous écris dans une " mauvaise chambre sous les toits... il pleut sur nous !... )) Pitié pour mon petit enfant, qui a faim et qui a froid; un » peu de linge et un morceau de pain, et je vous bénirai. »
Le baron se mouche.
SE RAPHINE.
Qu'avez-vous donc, baron ; vous êtes ému ?
LE BARON
Moi, baronne, pas du tout. Je découpe avec soin, voilà tout !
Allons! c'est bien : occupez-vous de cette fille, Agathe, et faites ce qu'il faudra. Est-ce tout ?
AGATHE
C'est tout, madame! Voici mes comptes pour la quête des petits Patagons.
SÉRAPniNE.
Ah! bien! Additionnez et yC'ihicz toulcs deux, ce sera pour notre excellent ami qui va vei ir !...
Elles se lèvent.