ACTE CINQUIÈME
MONTIGNÀG.
Prises I
SÉRAPBINB.
Mon mari ?...
MONTIGNAG.
Eh] ^ ce n'était que lui!... mais le coup est plus atroce : ce n'est pas Tépouse qui est menacée dans son honneur !.. c'est la mère !...
s s R A P H IN E , épourantée.*
La mère !
MONTIGNAG.
Vos lettres sont dans les mains d'Yvonne !
SÉRAPHINB.
Ma fille I
MONTIGNAG.
Comprenez- VOUS... vos lettres I... sous les yeux de cette enfant!... ces lettres brûlantes... ardentes !... que vous ne reliriez pas vous-même sans rougir !
SÉRAPHINB.
Ah ! quelle horreur I... mais je ne veux pas !...
Et moi donc I
Mais elle ne peut pas lire celai... il les faut t... je les veux I... oi!t sont-elles?...
MONTIGNAG.
Eh! que sais-je?... notre seule chance, c'est qu*elle est rentrée tard, épuisée, qu'elle s'est endormie et qu'elle n'a rien lui
SÉRAPJIINB.
mon Dieu I Et si elle les a lues pourtant!
MONTIGNAG.
Non! courage ! oi^ est-elle?
Ohl je ne sais plus!... J'ai la tête perdue I... sil.. je l'ai * Séraphine, Montignac,
là
envoyée à Téglise pour dissiper les brnits qui couraient déjà« . Elle y est encore !
MONTIGMAG.
Bien ! Fouillez sa chambre ! ses yèlements ! les meubles I
.SÉRAPHINB.
Oh 1 je les Yeux 1 Et je les aurai !... Si elle vient, retenez* làl
Plantrôse surveille le baron !
SÉaAPHINB.
Et ils vous disent que Dieu ne punit pas 1 •
EUe sort par la faucha.