ACTE CINQUIÈME m
ROBERT
Mais, le baron I...
M0NTI6NAG.
Allons dose !
ROBERT
Mais, mon oncle, raisonnons... qa*allez-voas lui dire?
HONTIGNAG, même jea.
Ob ! j*ai bien la tète à cela t
ROBERT
Mais il va vous demander, cet hommei de quel droit vous enlevez sa fille, dans quel but?
HONTIGNAG, regardât toujours U porte d'TTOime*
Eh bien, je le dirai 1
ROBERT
Mais il ne vous croira pas 1... Quel mortel raisonnable admettra jamais qu*un parrain pousse l'amour de sa filleule à ce point-là? Et comment voulez-vous qu'il n'ait pas, lui, mari, des soupçons I...
HONTIGNAG, se retournant.
Des soupçon^ ?
ROBERT
Eb I que 'Niable, mon oncle, il faut bien vous le dire... mais un parrain de cette forcs-là I... c'est suspect î...
UONTIGNAC.
Malheureux, tais-toi I... (a iaî-méme.)EteIlc ne trouve pas !... Tenez I... Elle ne trouve pas* I
ROBERT
Tandis que moi, j'ai une idée 1
HONTIGNAG, de même.
Où peut-elle les avoir mises ?...
ROBERT
Une idée excellente ! Et si vous l'adoptez. ••
HONTIGNAG.
Oui !... non !.. Est-ce que je sais ce que tu me dis? * Robert, Hontignac.
180 SËRAPHINK
ROBERT
Répondez-moi seulement que vous me laissez faire I
MONTIGNAG.
Ohl ce que tu voudras; mais, pour Dieu I va-t*en donc*
ROBERT, heoreax.
Ah! mon onc]e!...c*esltout ceque jeveux! jeme sauve..
ReTenant) OÙ est Yvonue ?
MONTIGNAG.
Encore ! — A Téglise!... Il ne s'en ira pas !...
ROBERT, fausse sortie .
J*y vole et je reviens!... (Revenant.) Ah! mon oncle! Quel joli ménage ça ferai... je ne vous dis que ça 1 vous verrez I
Quel joli ménage I
H sort en courant.
IIONTIGNAC, agité, cherchant à Toir T?onne.
Mais c'est éternel!... Il y a de quoi mourir! elle cherche mal!... j'aurais déjà trouvé cent fois! un paquet de lettres énorme ! cela saute aux yeux !... Et Yvonne qui peut rentrer, ce baron qui peut venir!... Ah! j-y vais!... Je trouverai mieux qu^elle!
Il va pour entrer. Séraphine sort, p&le et défaite.