ACTE PREMIER
(l'eau, sarcelle, pluvier doré ; un 1é$;ame quelconque, petits pois, asperges en branches; une pâtisserie... un bon fruit... c^est tout ce qu'il faut !
LE BARON, debout.
G^est ça ) (a part.) J'aime assez qu'il vienne dîner, moi I
CHAPELARD.
Allons I maintenant I...
Mon bon ami, et votre manteau?
PÉLAGIE
Votre chapeau !
ZOE.
Votre canne!
Un cache-nez t
Elles rhabillent au fond
PLANTROSE, finissant par tenir Agathe dans on coin A gauche, à demi-
Toix.
Pardon 1 ma chère enfant, je vous tiens I Je voudrais bien vous dire deux mots ce soir, chez vous!
AGATHE, Tirement.
Oh I ce soir, non, mon ami, si maman le savait !
PLANTROSE.
Agathe, ma chère petite femme, je vous assure que c'est très-sérieux :
AGATHE
Oh ! non , plus tard.
PLANTROSE, AIm-m«nie.
Au diable!... (Haut.) Ma chère, puisque vous ne voulez pas m'écouter, je vais finir ma soirée à l'Opéra.
ii SÉRAPHINS
A6ATHB.
En carême?
PLANTROSB.
Bah i les danseuses sont si maigres.
AGATHE
Oh! Olivier!...^
PLANTROSB.
Vous ne voulez pas m'entendre ce soir?
AGATHE
Je ne peux pas I
Alors, bonne nuit ! ma chère !
U lui tourne le dos. Mouvement â*Agathe.
SéRAPHINE, à Sulpio».
Mon enfant, suivez mon gendre et sachez où il va !
SULPICE
Bien, madame!
Là ! Maintenant , il peut sortir.
GHAPELARD, dans son cache'-net.
On n*a pas oublié le marasquin dans la voiture
LB RARON.
Non!...
CHAPELARD.
Ni la boule d'eau chaude sous les pieds I