ACTE PREMIER
!• théâtre représente un salon sévèrement, mais richement meublé. Portes au fond et dans les angles. Cheminée et canapé à droite* Table à gauche* — Un fauteuil à droite, premier plan.
SCËNE PREMIÈRE
SULPIGE, DOMINIQUE.
Us entrent par le fond»
SULPIGB.
Alors madame la baroane est à réglisef
DOMINIQUE
Ces dames viennent de parlir, monsiear Sulpice ; mais si vous voulez les rejoindre...
SULPIGB.
Je su^is un peu fatigué. Je vais nie reposer un instant.
Il s*assied.
DOMINIQUE
On n'a pas eu le plaisir de voir monsieur hier au soir. Monsieur a bien perdu... Noua avons eu une superbe conférence.
à SÉRAPHINS
SULPIOB.
DOMINIQUE
Ott), monsieur : dans ce salon, où M. Chapelard, votre tuteur, a parlé une bonne heure durant.
SULPIGB.
Et M. de Plantrôse était-il présent?
DOMINIQUE
Oh ! monsieur, cela ne Teût pas converti I un impie, eduilài...
SULPICB.
Ah 1 ce gendre est une bien grande plate pour la famille*
DOMINIQUE
Gomment M. le baron a-t-il pu lui donner sa fille aînée? li est vrai qu'en ce temps-là, M. le baron... enfin, que voulesvous; nous tolérons ce gendre...
SULPIGB»
Le malheur est qu'il habite Thôtel.
DOMINIQUE
A qui le dites-vous? je le reconnais rien qu'à son coup de sonnette 1... une secousse, là! vlan 1... On sent Thomme qui ne respecte rieni
SULPIGE.
Heureusement, il est plus souvent dehors qu'ici ! Et puis il repartira quelque matin. — Un voyageur enragé!...
DOMINIQUE
Eh bienl oui; mais c*est encore un faux voyageur. Les vrais ne reviennent pas^ on n'entend plus parler d'eux ! Celuilà, il revient toujours!...
SULPIGB, te lerant.
Ghutl mon bon Dominique, il ne faut souhaiter de mal à personne.*! tout bautlé*.
On entend sonner trôs-viyement.