L'EAU DANS LES AMÉLIORATIONS AGRICOLES E. RISLER '*" G. AVERY
Membre de la Soc nationaled'agricullure, | Ingénieur agronome,
Directeor honoraire Sous-directeur de llnstilut national
de lln»titut national agronomique. | agronomique.
I volume I11-I8 <!• 516 pagM «v^o 126 figurât Brochée 5 fr. 1 Cartonné. 6 fr.
Ce livre comprend trois parties : i * l'eau, la plante et le sol ; 2* l'emploi de Teau en Agriculture, ou les irrigations et, 3* la défense contre les Eaux nuisibles, le drainage.
Les auteurs retracent d*abord le rôle de Teau dans la vie des p!antes. Puis ils étudient ses relations avec le sol, comment elle y pénètre el y circule, comment elle Y est retenue, quels sont les éléments de fertilité qu'elle y peut laisser, ceux qu'elle dis out pour les donner immédiatement aux plantes ou les transporter au lom. Ils consacrent un chapitre au régime des eaux dans les diverses formations géologiques. M. Risler s'est nvré à de minutieuses recherches sur la transpiration des plantes, en se plaçant rigoureusement dans les conditions naturelles de leur vie. 11 a pu détermmer ainsi les quantités d'eau qui sont réellement nécessaires aux végétaux et par conséquent aussi celles qui sont nécessaires aux récoltes. En se basant sur ces recherches et sur les observations météorologiques qui indiquent les hauteurs moyennes de la pluie tombée annuellement, les auteurs mettent en regard des chiffres qui expriment les besoins des plantes, ceux qui mesurent leurs ressources. Ils fournissent ainsi une base scientinque à rai)pi-éciation de l'opportunité de l'irrigation, à celle de son intensité ou, au contraire, à celle de la nécessité du drainage. Lorsque les pluies qui tombf nt pendant la période de la vie active des plantes sont insuffisantes à les satisfaire et que, durant l'hiver, le sol n'a pu emmagasiner de réserves, il convient d'irriguer ; c'est-à-dire, en somme, réunir aux eaux qui tombent celles qui sont tombées en amont sur une aire plus étendue.
Mais, lorsque la terre gorgée d'eau par les pluies et les neiges de l'hiver ne peut s'en débarrasser naturellement, il faut la drainer. Ici, il faut distinguer les terres où les eaux surabondantes ne proviennent que des pluies qui sont directement tombées sur elles et les terres qui souffrent en outre des pluies tombées en amont, parfois très loin, et dont le ruissellement ou les couches Souterraines ont amené le produit. Les procédés d'assainissements ne sont pas les mômes dans l'un et l'autre cas. Dans le second, il faudra d'abord couper les sources, éteindre les mouillères, s'opposer à la réunion des eaux du haut a celles du bas. C'est le contraire de ce aue l'on fait pour irriguer. D'ailleurs les eaux issues du drainage deviendront disponibles pour l'arrosage des terrains trop secs et placés à un niveau inférieur.
Après avoir étudié les effets de l'irrigation, en insistant sur l'aération du sol, les auteurs décrivent dans la seconde parlie de leur livre les différentes méthodes d'arrosage et les conditions de leur emploi. Il ne faut adopter a priori aucune d'entre elles. Mais il faut approprier l'irrigation à la pente du sol, & la nature des plantes, aux quantités d'eau dont on dispense, en recherchant les procédés les plus simples, partant les plus économiques. Ce sont ïh les bases de l'irrigation rationnelle, la seule qui soit réellement profitable. La technique de l'irrigation est étudiée avec le plus ^rand soin. Les auteurs achèvent de remplir leur programme en traitant de la création, de l'entretien des prairies irriguées et de leur pratique, de le>i r arrosage. La troisième partie de l'ouvrage est consacrée au drainage transversal où les collecteurs sont placés suivant la plus grande pente et les drains en travers. Ce pro' cédé l'emporte tant sous le rapport de l'économie que sous celui de l'énergie d^ l'effet produit et de la durée des travaux.
ENCYCLOPÉDIE AGRICOLE
L'ÉGlSLATKm (RURALE
Par E. JOUZIER
Pf'ofesseur k l'École ualioaaie d'Agriculture de Renoéa
I volyme Iml8 de 619 psges Broché» :4I fr. { Gartooaé — 6 fr.
Ce volume comprend quatre parties.
..DaAftla.preraiôro, ont trouvé place un aperçu de rorganisaiion de» pouvoirs publics, des tribunaux principalement, puis un exposéde principes généraux du droit qui sont la ctef de la législation rurale, en méino temps qu'ils renferment des notions de droit u&ûel utUos à tout le monde.
Dans une deuxième partie, sous le titre Droits réels^ plusieurs chapitres consacrés à la proptneié, à l'usufruit, aux servitude.^^ indiqueront au propriétaire et à Tusufruitier quels sont leurs droits en matière de successions, ou donation, ou sur les biens qu'ils possèdent, en nnSmc temps que les mille particularités relatives à la chasse, ou découlant du voisinage quant au borna^^e, aux clôtures, aux plantations, aux constructions et ouvrages divers, aux animaux,, à réeoulement des eacx, etc.
.La troisième partie est consacrée aux obligations ou droits de créance. Aprt»s avoir présenté au cultivateur la situation qu'engendrent, d'une manière générale, tes qualités de débiteur et de créancier, les moyens de sauvegarder ses droits s'il est créancier, elle iui montre comment il peut se trouver débiteur ou créanoier, et traite des différents contVats usités danè les campagnes: vente, échange, . promesse de vente, baux à ferme, à, métayage, à cheptel, etc.; louage des domestiques et ouvriers, contrats de transport, d'assurance, de société, de prêt, etc. Elle fait connaître enfin les principaux faits d'où peut découler une responsabilité au profit du cultivateur ou à son préjudice: dommages causés par les accidents du travail, par les domestiques ou préposés, les animaux plus ou moins. domestiques, le gibier, etc.
Enfin, la quatrième partie a pour titre Matières administratives et, visant surtout à éclairer ragriculteur sur &es droits et ses obligations dans ses rapports avec l'administration, traite successivement de rimpôt, de l^rpropriatron pour cause d'utilité publique, des associations syndicales, de-la voirie, du régime des eaux, de. la pèche et de la police rurale.
BNGYCLOPÉJDIE AGRICOLE
GOlFTABIIiITÉ AGflICOli;
Par F. CONVERT
Prefesseu^ d'écarromicrru/ale àH'Inslitirt natiolral agronomique
i volame in-i8 de 458 pages Broché 6 fr. | Cartonni^ 6 fr..
La €oraplabïlfté est an des services essentiels de la direction dèsentreprises agricoles: Son étude a l'clît l'ob;et de nonibreuxtravaux^ Frappés des avantages de la eoitïplîabilfté commerciale en partie double, des agronomes autorisés so sont efforcés d'en adaptei* les méthodes à'ragric^iMure.» Mais, dan» leur confiance en ses résultats, ils ne se sont pas contentés de ses renseignements ordinaires, si importants qu'ils soient :ils lui ont demandé jfrfus, en cherchant à. en faire le conseil des cultivaleure dans le choix de leurs opérationsconsidérées isolément. C'était vouloir Séparer dos éléments' d'activité si intimement associés entre eux que les uns ne peuvent se concevoir sans les autres.
Mais.'on conseillant aux cultivateurs nn système d'écrituixîssingulièrefnent ab80rbant,on les a détournés des méthodes de comptabilité à la "l'ois simples et rigoureuses- qu'ils auraient pu^ppliquer, et la tenue des livres, fortement diseréditée parmi eux, a été malheureusement beaucoup trop négligée.
La ComptàbilUé agricole lï'^l&xxiQ pas -de nouvelles complication» aux méthodes étudiées antérieurement; elle élimine et sira[)lifie.
Son programme comporte, tout d'abord, l'exposé des principes essentiels en la matière; Leur connai^ssance suffît pour permettre d'établir, d'une manière aussi complète que régulière, la situatioa d'une exploitation agricole, en expliquant ses modifications d'un exercice a l'aulro.
CaQ n'est pas assez cependant de la rtotation des mouvements de valeurs dsns leur ensemble; il convient de pousser l'analyse plus loin. La division des eompfcos principaux en' comptes pluséti*oitement spécialisés en donne le moyen. I^ CcmptamlUé agricole no se borne pas à montrer la méthode à suivre pour y arriver correctement et sûrement; elle y joint un exemple démonstratif qui servira de guide anx débutants. Un seul problème est délicat : c'est ceïuido rétablisse m cïit des inventaires; il est traité avec touâ les . éclaircissenjents qu'il comporte.
Mais Tagri oui leur n'a pas seulement à enri^gistrer sur ses livres les faits. comptables qui intéressent une exploitation isolée, ilasouvent à/ s'occuper» d'intérêts' plus conyplexes que représente un simple domaine rural.
Allégéedes discussions stériles quesoulôvélaçiuestion de rétablissement et du fonctionnemeTit des comptes spéciaux de productions, 'la Comptabilité ag^Hcole fait une place importante aux écritures des propriétaires exploitant par fermiers ou par métayers, à celles aussi des associations agricoles de loutes sortes : sociétés ordinaires, syndicats, coopératives, caisses decrédit et sociétés d'assurances mutuelles.
ENCYCLOPÉDIE AGRICOLE