II. CoNSIDERATION
L'Eglise avait égard a l’intercession des martyrs, el usait d’indulsence en leur faveur.
L'Eglise avait égard aux intercessions des martyrs, à l’exe »mple du Sauveur, qui, comme
spèce de |
Jour leur c’est ce nis d’A.-
rtyrs les prisons
persécu- |:
1rs frères la veille ent que heureux.
vous prie te de ina pour lae, et Suis a cendre iduraient échaient aschale :
aittoute e de ces SseZ VIOs gémisité du cis de Céen, par-
arlyrs,
ons des comme
nous avons vu, accorda au paralytique la rémission de ses péchés, en vue non-seulement de sa foi, mais encore de la foi de ceux qui le portaient à ses pieds; et telle était l’indulgence qu’on accordait si souvent au nom des martyrs.
On résistait néanmoins à ceux qui entreprenaient de communier sans s’être auparavant soumis aux lois de la pénitence : les lettres mûmes des martyrs le portaient ainsi, (ap. Cypr. ibid.) et ils ne permettaient la paix et l’indulgence qu’à ceux dont la cause serait connue par l’Evêque, c’est-à-dire, après qu’il aurait examiné comment ils s’étaient conduits depuis leur chute. Si l’on trouvait que leur zèle se fût ranimé, qu'ils eussent abandonné leur maison et leurs biens qu’ils avaient voulu conserver au préjudice de leur foi, et enfin qu’ils se fussent soumis à l’Église; on leur pardonnait volontiers à la considération des martyrs.