The Merchant of Yemc9, «et. i, se
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httisoer, retiens-le quinze jours tfavamee. S*fl ne me paye pM, il faut ifoe f aie son fxtJît\ »
La haine de Shylock eontre les chrétiens «s'est encore augmentée depms le martSié qu'il a t^ondu. il a une autre injure à venger. Sa fiHe lesfSca B*est enfîiie avec un jeune gentilhomme de Tenise , emportant dans sa fuite une cassette rempKe de bijom et d'objets précieux. Un «hrétien a enlevé au juif son enfont et son or. Nouyeàu OTJet de colère pour le juif, nouToau motif pour lui de traiter sans pitié le chrétien que la fortune a fait tomber •entre ses mahis.
n est remarquable que les écrivains imglais qui (mt peint des Israélites ai^ placé à cMé d*eux , comme pour adoucir la «ombre expression de leur physionomie, rnie gracieuse 4gure de jeune fiQe. Le Barrabas de Marlowe , si cruel et s3 aifificieux , est le père d*Abîgafl qui se faSt cSirétienne par amour, la joyeuse Jéssica Aoue une intrigue d'amour, pendant que son père nourrît ses projets de vengeance. Si les traits des juifs sont durs et repoussants, ceux de la juive, au contraire, nous attirent par une expression aimable de douceur et d'élégance. H semble que les deux poètes exceptent les femmes de la proscription qui p^se sur leur race , et qu'ils leur attribuent la beauté physique , comme le rayonnement d'xme belle âme. Walter Scott, qîu a repris cette donnée, Fa singulièrement embellie et poétisée dans fvankœ, H a feît de Rébecca, la fille d'Isaac d*York , Fîdéal de la pureté virginale, du dévouement au devoir et de rhéroïsme féminin.
Ce que f admire surtout dans le caractère de Shylocl,