‹ Shakespeare et son œuvreChapitre 14 sur 93 · S SIIAKSPD.OIK · texte numérisé non relu

S SIIAKSPD.OIK

imit. L'exil de son fils l'a suiïoquée de douleur! Quel est le nouveau malheur qui conspire contre mes années ?

LL P H IX CE, montrant le tombeau.

Regarde et tu verras.

MO \TA.GUE, reconnaissant Roméo.

0 mal appris ! Y a-t-il donc bienséance à prendre le pas sur ton père dans la tombe ?

LE PRIXCE.

Fermez la bouche aux imprécations, jus([u'à ce que nous ayons pu éclaircir ces mystères et en connaître la source, la cause et l'enchaînement. Alors c'est moi qui mènerai votre deuil et qui le conduirai, s'il le faut, jusqu'à la mort. En attendant, contenezvous, et que l'affliction s'asservisse à la patience...

Produisez ceux qu'on soupçonne. (Les gardes amènent Laurence et Balthazar.)

LAURENCE

Tout impuissant que j'aie été, c'est moi qui suis le plus suspect, puisque l'heure et le lieu s'accordent à m'imputer cet horrible meurtre ; me voici, prêt à m'accuser et à me défendre, prêt à m'absoudre en me condamnant.

LE PRINCE

Dis donc vite ce que tu sais sur ceci.

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