RICHARD
Mes yeux sont pleins de larmes; je ne puis voir; et cependant les pleurs ne les aveuglent pas tellement qu’ils ne puissent voir ici une bande de traîtres. Et si je tourne mes yeux sur moi-méme, je me trouve aussi traître qu’eux : car j’ai consenti ici à me dépouiller de la pompe d’un roj, à avilir la gloire, à faire de la souveraineté une esclave, de l’orgueilletise majesté une sujette, et du trône un objet vil.
NORTHDHBERLAND.
Mon seigneur l