‹ ShakspeareChapitre 78 sur 128 · Ibid., 8C. i · texte numérisé non relu

Ibid., 8C. i

tive. 11 chante toutes les nuits, là-bas, sur ce grenadier. Croismoi, mou bien-aimé, c’àtait le rossignoL

roi(£o.

C’était l’alouette, la messagère de l’aurore, et non le rossignol. Vois, ma bien-aimée, ces raies jalouses qui (rangent làbas, à l’orient, le bord de chaque nuage. Les flambeaux de la nuit sont éteints; le jour joyeux pose le pied sur les cimes vaporeuses des. montagnes. II faut partir et vivre, ou rester et mourir.

Celte lumière lointaine n’est pas ceUe du jour, j’en suis sûre, moi. C’est quelque météore que le soleil exhale pour être cette nuit ton porte-flambeau et t’éclairer dans ta route vers Mantoue. Reste donc encore ; tu n’as pas besoin de partir.

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