FERDINAND
Cela est vrai, toutes mes facultés sont enchaînées comme dans un rûve. La perte de mou père, cette langueur que je sens, le naufrage de tous mes amis, et les menaces de cet homme par qui je suis subjugué, me seraient cn<;ij:v di.'.- |n.''.rit.'s li-^i'ivs. :-i M'iih:ment une fois par jour je pouvais voir cette jeune fille au travers de ma prison. Que la liberté luise au reste de la terre, j'aurais assez d'espace dans une telle prison !
fhospero.
L'œuvre marche ; allons, tu as bien travaillé, mon charmant Ariel. (a Firdin.nd « a uir.nd..! Suivez-moi. ■a iritL) Écoute ce qui te reste à faire pour moi.
HIRANDA.
Seigneur, prenez courage, mon père a plus de bonté que son langage ne le fait paraître ; celte colère est pour lui inaccoutumée.
Tu seras libre comme le vent des montagnes; mais sois exact à remplir en tous points mes ordres.
A la lettre.