SCÈNE VIII
ZÉPHORIS, KADOOR. (Kadnr parait, U fait signe à quatre esclaves armés qui l'accompagnent de l'attendre au ftmd, an dehors de la cabane.)
ZÉPHORIS.
Quoi ! le prince Kadoor chez un pauvre pêcheur?
KADOOR, ironiq^eJnmt,
Mais non pas, Majesté ; c’est up puissant WORRrque A qui je rends visite.
ZÉPHORIS.
Assez, assez, seigneur.
Ma place est dans ma barque,
La vûtre est à la cour.
Souffrez que je...
{Il eo s’éloigner; Kadoor lui saisit le bras.)
KADOOR, avec force.
Restez.
{Reprenant le ton ironique.)
J’espère qu’en ce jour.
Vous qui savez si bien rendre à tous la justice ,
Vous saurez appliquer la loi dans sa rigueur A certain Zéphoris qui, parjure à l’honneur Et traître à son serment, a vendu son seigneur.
ZÉPHORIS.
Mais vous oubliez donc î
KADOOR.
Je demande justice.
Gracieux souverain, car je suis le seigneur.
Victime de ce traître, H faut qu’on le punisse.
C’est à vous. Majesté, de décider son sorti Vous qui savez si bien rendre à tous la justice,
Vous direz comme moi qu’il mérite la mort.
N’est-ce pas votre avis?
{Elle sort.)