ACTE III
NÉHEA.
Mon aveu suprême.
KADOOR.
O douleur !
ZÉPHORIS.
O bonheur !
Cet aveu si doux et si tendre ,
Vous l’osez faire devant moil NÉMEA.
Je l’eusse fait devant le roi.
Mon cœur ne pouvait plus attendre.
ZÉPHORIS, aux pieds de Némea.
Oh ! c’est trop de bonheur pour moi.
KADOOR.
A votre main, à votre foi ,
Un vil pêcheur peut-il prétendre?
NÉHËA.
S’il ne peut monter jusqu’à moi,
Jusqu’à lui je saurai descendre.
ZÉPHORIS.
Oh ! c’est trop de bonheur pour moi.