‹ Siège de Paris (volume 2)Chapitre 184 sur 326 · Semaine unissant · texte numérisé non relu

Semaine unissant

au l«^ janvier : 3,680 au lieu de 838. au 4 février : 4,451 au lieu de 955. au 7 -— 8,982 — de 903. au il — 4,103 — de 974. au 14 — 4,465 — de 903. au 18 — 3,941 — de 995. au 21 — 4,376 — de 936. au 25 — 8,600 — de 984.

au 28 — 4,671 — de 951. (A. Morillon, p. 192.)

Mortalité totale, du 18 septembre au 25 février : 63,725, au lieu de 21,833 en temps ordinaire (Enquête, rapport Cliaper, p. 193).

Sur les 3,680 décès du 26 décembre au 1«' janvier, 464 sont imputables à la variole, 13 à la scarlatine, 31 à la rougeole, 251 à la fièvre typhoïde, 9 à Térésipèle, 343 à la bronchite, 262 à la pneunomie, 15 1 à la diarrhée, 62 a la dysenterie, 8 au clioléra, 19 à l'angine couenneuse, 20 au croup, il aux affections puerpérales, 2,186 à d'autres causes (L. Larchey, p, 281).

Malgré tant de souffrances physiques et morales, l'attitude de la population reste admirable de résignation et de constance. Nulle part, en aucune circonstance, elle ne réclame la capitulation. Au contraire, le reproche qu'elle adresse sans cesse au gouvernement, au général Trochu, c'est de manquer d'énergie, de ne pas tirer parti de tant de bonne volonté et décourage*.

1. Jules Favre, tome II, p. 314; Ducrot, lome IV, p. 27; Colonel de PonchaioD, p. 214; F. Sarcey, p. 270 à 275 ; Trochu, Œuvres posthumes, tome I^r, p. 499 : « Si je D*ai pas fait de grandes choses, j*en ai vues. »

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