‹ Siège de Paris (volume 2)Chapitre 188 sur 326 · D'Hérisson, p. 308; Sarcey, p · texte numérisé non relu

D'Hérisson, p. 308; Sarcey, p

5. Enquête, déposition Schmitz; Lettre du général de Maussion déjà citée; Vinoy, p. 389; Ducrot, tome IV, p. 83. — Le général Ducrot n'assiste plus aux conseils de guerre depuis le 31 décembre. Diaprés lui (tome IV, p. S3), Trochu, Œuvres posthumes, lome I«', p. 626, et Maussion (lettre citée), PuDanimité aurait été pour le projet Berthaut-Schmitz. Mais la déposition de ce dernier est celle dont la date se rapproche le plus du 7 janvier 1871 et présente, par suite, le plus de garanties d'exactitude.

adhésion, parce qu'elle implique un concours assuré *. Déplorables conditions pour livrer une bataille !

Le projet est aussitôt mis à Tétude, sans que rien soit encore arrêté. Le 15 janvier, le gouvernement tient une séance secrète au ministère des affaires étrangères. On discute à nouveau le projet de sortie*. On reconnaît un «effort suprême » indispensable, rien de plus. Le lendemain matin 16, le conseil se réunit, cette fois, avec l'adjonction de plusieurs généraux dont Ducrot et Vinoy. L'opération sur Châtillon est définitivement rejetée et celle de la Bergerie adoptée. Jules Favre, Ëmiaanuel Arago, Jules Simon ont longuement insisté sur la nécessité de donner satisfaction à Paris, qui veut qu'on agisse enfin. Reste à déterminer le jour de la bataille. Jules Favre, qui sait que la famine nous menace, demande qu'on se hâte. Avec son habitude de reculer devant les solutions nécessaires, Trochu voudrait renvoyer le début de l'opération à la nuit du jeudi 19 au vendredi 20 janvier. Puis, comme ce jour du vendredi le « contrarie », comme il inquiétera bien des gens, il retarderait volontiers jusqu'au samedi 21 . A force de le presser, Jules Favre obtient qu'on adopte le jeudi 19*.

Les 17 et 18 ont lieu de nouveaux conseils de guerre dans lesquels sont arrêtées les dispositions définitives. Aux mêmes dates, le gouvernement tient des séances qui font pressentir

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