F. Sarcey, p
trée des Allemands dans Paris, qui montrera le néant de» concessions apparentes de M. de Bismarck, les velléités de restauration monarchique nourries par l'Assemblée nationale, tout cela rendra la séparation plus complète. Vienne une occasion, et l'agitation, latente encore dan s ces masses sans direction, ni contrôle, en proie à la misère comme aux plus ardentes passions, prendra rapidement forme tangible. Paris est mûr pour la Commune.
CHAPITBE LH