INTRODUCTION. VII
Duquet. Nous ne saurions, nous le répétons, accepter toutes les conclusions de ce dernier, tous ses jugements sur les hommes et les choses. Mais nous devons à la vérité de préciser quel secours nous ont apporté les sept volumes qu'il a déjà publiés au sujet du siège de Paris. Ils témoignent des recherches les plus approfondies, les plus étendues , d'un désir passionné de ne laisser dans Tomhre aucun des points touchés, aucune des responsabilités encourues. Ils montrent encore une fois, de la façon la plus évidente, ce que Ton savait déjà par d'illustres exemples, à savoir qu'on peut écrire magistralement l'histoire des guerres sans être un militaire de profession.
De telles recherches, une documentation si serrée, étaient pour faciliter puissamment notre tâche. Dans un grand nombre de cas, il nous a suffi de contrôler les citations de M. Alfred Duquet, de les compléter par nos recherches personnelles, pour construire la trame de notre récit. Nous considérons comme un devoir de le spécifier ici.
Nous avons eu également l'occasion de dire combien nos précédents volumes nous ont valu de marques de sympathie, de communications précieuses. Parmi les correspondants qui ont bien voulu mettre à notre disposition leurs souvenirs ou le résultat de leurs recherches propres, nous devons citer particulièrement M. Georges Richou, vice -président de l'AssociatioTi polytechnique, qui a fait partie de l'armée de l'Est avec les mobiles de Maine-et-Loire; M. Félix Bouvier, le distingué auteur des Premiers combats de i8i4 et de la Défensç de Rambervillers en i870; M. le capitaine breveté Lévi, qui a fait l'étude la plus approfondie de la défense nationale