Vinoy, p
.3. L'une de 4, l'aulro de 12, à 800 mètres de Ville-Évrart, sur la route et au nord (Favé, p. 79). Elles sont renforcées d'une à^, de 4, placée au sud, puis d'une batterie de mitrailleuses au nord de Neuilly iDucrot, tome III, p. 176).
vers Test par un grand parc qu'entoure un mur de six à huit pieds.
De leur côté, les Wurtembergeois mettent douze pièces en batterie près de Noisy-le-Grand^ Elles tirent, non sur Neuilly, où la brigade Biaise est pourtant à très courte portée, mais sur le jdateau d'4vron. Leurs obus mettent même en fuite un grand nombre d'ouvriers civils, employés à nos travaux de défense ^
Dans l'intervalle, la brigade Salmon est enfin descendue dans la plaine, pour marcher sur la Maison-Blanche. Bien qu'elle soit, fort maladroitement, en colonnes serrées, les obus ennemis, s'enfonçant dans le sol humide, lui font peu de mal. Elle continue sa marche^.
En même temps, le général Biaise aborde Ville-Evrart. Ses tirailleurs (1" bataillon du 111'' de ligne), d'abord arrêtes par le ruisseau à l'ouest, le franchissent à gauche de la route de Strasbourg et leur apparition suffit à mettre l'ennemi en fuite. Notre artillerie continue néanmoins à couvrir Ville-Evrart d'obus. Il faut que le lieutenant de vaisseau Conneau fasse arrêter son feu^.
De même, les Saxons nous abandonnent la Maison-Blanche. De ces deux points, ils gagnent la position défensive préparée au Chênay pour les recueillir, laissant des prisonniers entre nos mains'. Ils rassemblent ensuite le gros de
1. Élal-mnjor prusnien, lome IV, p. 776; Kunz, p. 7G. — Dans raprés-midi ces batteries furent renforcées d'une Iroisième. Le général Vinoy. p. 305, les place entre Noisy et Villiers; il ajoute qu'elles furent renforcées d'une batterie de 8 pièces tirant de Noisy.