SABBATIQUE NÉCROMANCIENNE
évoque sur un ton d'antienne nos 7 fantômes d'autrefois Tes Sœurs Ma Sœur
au fil lointain des jours sans voix.
Ne tarde p'ts, il en est temps.., C^est r avant-dernier peut-être de nos printemps.
Fuyons le Bois-Nocturne aux funèbres allées
peuplées de feuilles mortes et d'esprits, Les gnomes bi-fronts hantent ses carrefours, semeurs d'effroi pilleurs d'amour
Et la sorcière au manteau d'orties, au regard bigle jeteur de sort hur]e au vent de Malemort
ses prophéties.
Fuyons, ma Sœur, il en est temps...
C*est r avant-dernier peut-être de nos printemps.
N'entends-tu pas déjà là-l)as dans les lointains d'Automne, ainsi qu'au premier temps où le Nain riait jaune, passer^ passer comme un fantôme d'Elseneu!',
le galop d'ombre du Grand- Veneur.
Présage triste. Un arbre agite ses longs bras