‹ Signes doublesChapitre 2 sur 50 · PARABOLIQUE · texte numérisé non relu

PARABOLIQUE

je vis tes Sœurs

Le Manoir

s'ouvrit alors à mon Attente.

Et sur les marbres blancs et noirs

tes 7 Sœurs qu'un mal identique tourmente.

La première

face penchée au son des orgues du silence, avait dans ses cheveux d'or fin 3 roses blanches et lisait le Psautier des rêves en pleurant. A ses côtés quel Nain-Jaune hilarant

par intervalles jetait, grelot de folie, un rire de démence ? Pourtant dans les Cours du Silence une fontaine en pleurs psalmodiait les éternelles stances

des éternels regrets.- Mais le Nain-Fou riait, riait...

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