TROISIÈME TABLEAU
Une salle d’un palais enchanté.
SIGURD, l’épée à la main conduit par les trois nornes,
Je suis vainqueur! La voilà donc, c’est elle! Puissances du ciel, qu’elle est belle!
Quel sourire charmant pare sa lèvre en fleur! Elle ne verra pas mon visage, et du roi, La noble loyauté ne sera pas trompée, Et maintenant sous mon épée, O Brunehild, éveille-toi.
Il abaisse l4 visière de son casques
BRUNEHILD, s’éveillant. T4 Sigurd se tient immobile, la visière baissée.- Salut, splendeur du jour, salut, astre au front pur, Qui de tes rayons d’or sèmes l'immense azur, Dieux abaissez sur nous des regards favorables, Aux douleurs des burmains montrez-vous secourables!