LES FEMMES
Ni les lances, ni les piques
De ces voûtes magnifiques
Ne chassent le désespoir,
Et les humaines misères,
Plus souvent qu’en nos chaumières, Dans les palais vont s’asseoir!
LES SERVANTÉS.
Par de sombres tourments Brunehild écrasée, Languit comme une fleur dont la tige est brisée. Sans cesse, elle répand des pleurs silencieux,
Son front pâle est courbé sous le courroux des dieux!
Les femmes de Brunehild paraissent sur la terrasse des apparte ments de Ja reine, LES FEMMES.
La voilà, languissante et se trainant à peine, Elle vient en ce lieu.