‹ SigurdChapitre 41 sur 59 · LES FEMMES · texte numérisé non relu

LES FEMMES

Ni les lances, ni les piques

De ces voûtes magnifiques

Ne chassent le désespoir,

Et les humaines misères,

Plus souvent qu’en nos chaumières, Dans les palais vont s’asseoir!

LES SERVANTÉS.

Par de sombres tourments Brunehild écrasée, Languit comme une fleur dont la tige est brisée. Sans cesse, elle répand des pleurs silencieux,

Son front pâle est courbé sous le courroux des dieux!

Les femmes de Brunehild paraissent sur la terrasse des apparte ments de Ja reine, LES FEMMES.

La voilà, languissante et se trainant à peine, Elle vient en ce lieu.

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