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La SA LA HILDA.
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TUE — J'aime! et j'aime sans espéfance...
Ë Depuis qu'il a paru, j'ai perdu le repos, De … J'aime et je meurs de ma souffrancel
1% né bien, ÿ est venu, ma mère, le héros!
Comme le soleil au ciel pur | Soudain vous fait pâlir, astres que la nuit sème, ES les vaillants brille celui que j'aime, Fe Le noble et valeureux Sigurd!
| ce vient- il de ces jours pleins de larmes 0 Ja victoire ayant trahi nos armes, Fe Mon père mort en guerrier valeureux, + Dé nos vainqueurs trainant la lourde chaîne, A J'étais esclave au palais de leur reine, à &- Servant sa table et tressant ses cheveux? … Un vengeur vint, calme et superbe NS Fée | Comme un faucheur moissonne l'herbe, Il allait couchant devant lui Les LS re qui n'avaient pas fui.
-Sa beauté sévère % * Est celle des dieux, L'éclat de ses yeux | Fait trembler la terre, 1 FA. Du glaive d'airain
& à : SIGURD Dont s’arme sa main, faillit un feu sombre; Par lui, les guerriers S'endorment sans nombre Sur leurs boucliers.
Sigurd brisa nos fes, puis tout sanglant encore Sans daigner seulement sur nous lever les yeux, Calme et fier, il reprit son chemin glorieux. Ma mère, tu eonnais le mal qui me dévore, Que rien ne peut apaiser désormais!
Il n’a pas vu que je l’aimais!
LE CHOEUR, se rapprochant à la fin du récit.
Fille des rois, que te sert d’être belle?
Pourquoi répandre en secret tant de pleurs?
L’ espérance a ton âge, Hilda, souris comme elle! Souris; le gai printemps sur ta lèvre est en fleurs ;
UTA
La nuit vient, les chasseurs ont quitté les halliers. Femmes, il faut céder cette salle aux guerriers,
“ LE CHOEUR
Voilà les étendards, les cuirasses, les armes! | Avec le jour finira le festin;
Le roi Gunther part aux feux du matin.
Nous l’attendrons ici sans pleurs et sans alarmes.
Victorieux, de gloire et d’or couvert
Il reviendra, le brave roi Gunther.
Voilà les étendards, les cuirasses, les armes!
Le chœur sort.