‹ Silhouettes canadiennesChapitre 36 sur 36 · On leur laissa la plu · texte numérisé non relu

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gnants, un sujet d'inquiétude et de tristesse1. Les livres anglais ne manquaient pas, mais on fut quelque temps Bans >ir s'en Servir, et avec La religion on voulait conserver la langue des aïeux.

Il y a presque deux siècles que Le pensionnât sauvage B'est fermé, mais le pensionnat français va toujours grandissant. lui 1880, pour s'accommoder aux besoins de La . les

Uraulines mirent sur le même pied l'enseignement de L5

glais et du français. Depuis, de tous les points du Canada et des Etats-Unis, on afflue vers le vieux monastère, l'institution scolaire la plus ancienne de tout le continent. Il y a longtemps que la race britannique est largement représentée dans le personnel de la communauté, mais les Ursulines n'en restent pas moins gardiennes incorruptibles des traditions nationales.

1. " Les grammaires françaises étaient tellement rares, qu'il n'y en avait qu'une pour l'externat : elle était placée sur un pupitre au milieu de la chambre ; la page ouverte était retenue par un cadre de bois ; chaque élève allait à tour de rôle apprendre la leçon du jour, et la maîtresse seule avait la permission de tourner les feuilles du livre respecté. Histoire des Ursulines des T rois-Rivière».

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