‹ SilvesChapitre 28 sur 119 · CHANSON DES BOIS · texte numérisé non relu

CHANSON DES BOIS

Si l'on savait la vie Du pauvre charbonnier, Plus d'un aurait onvie Peut-être du métier, Et dirait : Gai la vie Du charbonnier!

Notre hutte est ])etite. Toute de rameaux frais.

Mais celui qui l'habite Y trouve des attraits :

Un l)on lit de fou2;ère.

CHANSON DES RÛIS. 101

Puis un cruchon do vin.

Pour ronflrc plus légère La tâche du matin.

Le matin, la fauvette Nous sonne le réveil ; En nos mains la serpette Joue aux feux du soleil; Quand nous taillons la soupe, C'est au chant des oiseaux, Qui descendent en troupe Partager les morceaux.

La nuit , quand tout repose Au fond de la foret, A l'entour du feu rose Oui luit sous le cotret.

On fume et puis l'on chante, Et le sommeil vous prend , Toujours l'àme contente l'^t d'amour rjvas3:mt.

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