L'IMAGE DU CHEVALIER
Vieux croisé, dont les os ne sont plus que poussière Depuis longtemps livrée aux caprices des vents, Mais dont l'image encore apparaît sur la pierre Qui déroba ton corps aux regards des vivants,
Puisse le souverain de cette solitude.
Le temps, ce noir vainqueur de tout ce qui fut beau
Ne point appesantir sur toi sa lame rude
Et de ta sépulture épargner ce lambeau !
Bien qu'il soit à demi couvert d'herbes rustiques Et dans un humble coin relégué sans honneur,