‹ SilvesChapitre 97 sur 119 · A AUGUSTE DOZON · texte numérisé non relu

A AUGUSTE DOZON

Et je la prise ainsi plus qu'un vase d'agate Et d'or pur incrusté.

Chaque fois que mes yeux se poseront sur elle,

Mon âme heureuse y puisera Les parfums d'amitié que votre cœur fidèle Pour le mien exhala.

Puis, les beaux souvenirs de la sublime terre

Avec laquelle on la pétrit , Renaissant tout à coup , de leur vive lumière Frapperont mon esprit;

Et, pour me maintenir dans les hauteurs sereines

Du grand art et de l'acte bon.

Je penserai près d'elle aux meilleurs fils d'Athènes, Sophocle et Phocion.

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