CHRISTINE
Jeune chasseur, objet de mon amour, Est-ce bien toi qui dors sur la bruyère? Voilà ton chien; ton arme meurtrière, A tes côtés, brille des feux du jour; Un songe heureux se peint sur ton visage. Sans doute aucun tu rêves des exploits; Et moi , cachée à demi dans le bois , Je n'ose point m'élancer du feuillage.