‹ Simon de Nantua ou Le Marchand ForainChapitre 1 sur 54 · PAIR DE FRANCE · texte numérisé non relu

PAIR DE FRANCE

ONSIEUR LE DUC,

Vous VOUS êtes rendu Torgane de

cet ami du bien public, de qui la gëaë-

rositë a fondé le prix que cet ouvrage a

eu le bonbeur d'obtenir. Il était naturel.

Monsieur le Duc , que j'eusse le désir

de faire hommage de ce travail à celui

qui en fut ainsi le premier auteur.

Quoiqu'il ait voulu se couvrir d'un

voile que j'ai du respecter, mes vœux

sont cependant remplis , puisque vous

me permettez , Monsieur le Duc,

d'attacher à mon ouvrage un nom

que la France et l'Europe révèrent ,

que l'on est accoutumé de voir inscrit en tête de toutes les institutions utiles, et qui est en possession de la reconnaissance nationale.

C'est à la classe intéressante à laquelle vous avez consacre tant de soins, que ce livre est destine : quand elle y verra votre nom. Monsieur le Duc, elle sera convaincue que Ton s'est occupé de son bonheur, et elle écoutera avec plus de confiance quelques leçons utiles. Si cet ouvrage enfin peut réuSvSir à opérer un peu de bien , ce sera encore vous qui l'aurez produit, en daignant agréer ce faible hommage d'une reconnaissance inhnie.

Je suis avec respect ,

Monsieur lis Duc ,

JTotre très-humhle et trèsobéissant serviteur^

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