VOUS
UERMANCE
Qu'elle reste avec Marie. . Et surtout, mon Dieu ! qu'elle n'entende rien de ce qui va se dire ici 1
GEORGETTE
C'est aujourd'hui ?
UERMANCE
Tout à l'heure.
GEO.UGETTE
Ohl le pauvre monsieur !
HERMANCE
Vous pouvez dire : le pauvre monsieur !
GEORGETTE
Alors, on va...
HERMANCE
Oui... {Après un soupir.) Ce serait de l'humanitc de le laisser dans l'état oîi il est.
GEORGETTE
Comme il souffrira !
UERMANCE
Oui.
GEORGETTE
Cela fait peur.
]1EUMANCE
Vous avez raison : cela fait peur. [Un coup de sonneUe au dehors. Elles se regardent ej i^eslenl immobiles.)
GEORGETTE
Je ne me suis pas trompée ?
EERMANCE
Non...
GEORGETTE
Qui cela peut-il être ?
UERMANCE
Je ne sais pas.
GEORGETTE
C'est eux, déjà ?
HERMANCE
Peut-être. [Nouveau coup de sonnette.)
GEORGETTE
Si...
HERMANCE
Taisez-vous... Allez...
GEORGETTE
Je laisse cette porte ouverte. [Georgelle sort.)
UERMANCE, seule.
On ne peut pas venir le cliercher... déjà !.., {Georgetie fait entrer M. de Lorsy.)
GEORGETTE
Entrez, monsieur.
HERMANCE, avec terreuT.
M. de Lorsy !
LORSY, à Georgette.
Quel temps abominable !
GEORGETTE
De la pluie et de la neige fondue...
LORSY
Vous avez fait attention à mon parapluie ? Il est ruisselant.
GEORGETTE
Oui, monsieur.
LORSY, qui a relire les caoutchoucs de ses pieds.
Si vousvoulez bien prendre mes caoutchoucs... et mon pardessus... Merci... Ali I voilà Hermance... (// entre.)