FIN
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sandfort. Son tuteur.
elmvood et Frédéric. Qu'ai-je entendu !
mi» milner, alfaml <i Sandfort pour le faire taire. Malheureux 1 ils l'ignoraient.
sandfort. Dieu! qu'ai-je fait !... Non, no», elle ne l’aime pas ; mettez que jo n’ai rien dit. (A Frédéric.) Ceat vous seul qu’elle aime, ou du moins qu'elle épouse.... il n’y a que cela de vr»i.
Frédéric. Voua avez raison... telle est la vérité qu’on voulait me cacher, et que, grâce ù vous, je connais enfla.
elmvood. Monsieur, vous pourriez supposer.. . Frédéric. Oui, milord, c’est voua que j’accuse de m'avoir méconnu, de m’avoir outragé... Avezvous pu penser que, dans la lutte qui s’établit entre nous, jo resterais continuellement chargé du poids de vos bienfaits? ou me jugez-vous incapable do m'acquitter jamais?... Vous avez épargné mes jours ; vous m’avez raccommodé avec mon oncle ; vous avez assuré ma fortune, mon avenir... voilà do grands bienfaits, de grands services mü«i doute... lié bien t d’un seul mot je lee égalerai, jo les surpasserai encore. [Regardant Miss Stilner.) le l’aime, jo l’adore; elle est à mol, vous me l’avez donnée... Hé bien ! (prenant la main de lord Elmvood et celle de miss Milner) épouscz-1», et soyons quittes.
elmvood. Dieu ! qu’cnlends-jo ?
MISS MILNER Quelle générosité I Frédéric. Je savais bien que jo prendrais ma revanche; et vous voyez, mis* Milner, qu’un fat peut quelquefois avoir du bon... Mon seul tort est d’avoir pu mo croire aimé... cda m’était arriva tant de fois, que l'habiludo peut-être pouvait me servir d’excuse.
sandfort. Monsieur, malgré cette dernière phrase-là, votre conduite est belle, et je l’approuve.
Frédéric. Vous êtes bien bon...
sandfort. Et tous, miss Milner, me pardonnerez- vous d'avoir, malgré moi, trahi votre stcrcl? mjss milner. Ab ! je no vous en vous plus.... Frédéric. Ni moi, docteur... au contraire, cela doit me porter bonheur... et s’il y a une justice eu ce monde, d’autres belles me doivent dès cousolations.
sandfort. Voilà un vrai philosophe... perdre une maîtresse et prendre gaiement son parti.
raÉDÉRic, gaiement. Oh ! j’y suis habitué.
SANDFORT. Habitué!...
fréoéric. Oui depuis mon voyage en
Fronce.
CUOXCR.
Ain du Maçon.
O moment plein d'ivresse t Pour nous quel heureux. sort...
L’amour et la sagesse Vont eo trouver d’accord.
■ISS MILNER, au public.
Air du vaudeville des Frères de lait (musique de M. Iluudier).
O vous, messieurs, qui sous votre tutelle Prenez toujours les auteurs, les acteurs...
Dans chaque pièce, ancienne ou bien nouvelle, Vous savez comme agissent les tuteurs,
On soit comment se montrent les tuteurs;
De tour pupille, imprudente, indocile,
Ils otfl toujours parilouné les tireurs.»
Par mes defauts quand j'agis en pupillo Par vos boute* agitiez en tuteurs.
oogle
UN BAL DU GRAND MONDE