SCÈNE IV
LA BARONNE, BLAVEAU.
blaveau. Mille pardons, madame, de vous avoir fait attendre.... Décidément. M. Tokembourg n’est pas encore parmi nous.
la i a borne. Jo no vous eu remercie pas moins, monsieur... En attendant, jo vais saluer M. Dar- \ille, si toutefois ma visite n’est pas importune...
blaveau. Importune!... ah I madame... une jolis femme ne l’est jamais, mémo pour un goutteuc dan» son fauteuil, et j’aurais beau jeu pour vous faire des compliments... mois je crains d’être fade... j'ai horriblement peur d’élro fade.
LA babozimb, à part. Quel original!
blaveau , lui indiquant la parle à gauche.
Donnez-vous la pcino d'enlrer. Quand ce cher 1"kcmbourg arrivera, j’aurai l'honneur de vou# en prévenir.
la RAR02OIE. Vous mo rendrez service.
Air d" Anacharsis.
De vous donner autant de peine.
En vérité, je dois rougir.
BLAVEAU.
Madame, soyez-en certaine ,
Vous être utile est un pLuir.
! No doutez pas de ma galanterie,
| Oui, jo suis un vrai Céladon,
Et puur servir femme jolie,
J'irai» à Rome ou bien mémo au Japon.
ensemble.
la raroxre.
De vous donner autant de peine,
En vérité, je doia rougir;
Mais d’avance je suis certaine De votre zèle à me servir.
BLAVEAU.
Pour moi ce n’est point une peine.
Il m'est si doux de vous servir!
Madame, soyez-en certaine,
Vous être utile est un pluUir.
(Elle entre dans la chambre d gauche.)