SCÈNE VIII
l.U UtRLS, i v Domestique, puis FRÉDÉRIC
lz domestique, asnunpiNl. Lord Frédéric. | ■us mil?» tu. Lord Frédéric.... ah mon Dieu ! je Pavais oublié.
sain taie. J’ai l'honneur de saluer lord Elravood... que je ne ci oyais pas être assez heureux pour rencontrer... (A miss JM ilner.) Comment, miss, v oua n’étes pas encore prête ?... ces daines sont es bas qui vous attendent ; et j'ai réclamé l'honneur de vous donner la main... {Hegardanl lord Elmvood .) Hé bien, est-ce arrangé? est-ce convenu ? Monsieur nous priverait-il de sa présence, ou est-il des nôtres ?... vieat-tl avec noua? eljtvood. Oii donc ?
Frédéric A Hjr de-Parc... à cette course si brillante... où mis» Milner m'a permis d'être son chevalier.
Etavuoo. Vous, son chevalier!..,
■IM milites, à lord Elmvood . Oui, Monsieur... aais je voulais vous dire...
Frédéric. Oh J je n’accepte pa# dVxcu. e, j’ai votre purote.
elmvood. Jo croyais que miss Milner m'avaii dit qu’elle n’avait aucun engagement... il paraît qu'elle aura oublié...
Frédéric. Oublié... c’est impossible... car c'est aujourd'hui , c'est ici même que miss Milner a daigné me promettra...
elmvood. Aujourd'hui! Comment, monsieur nous avait déjà fait l’honneur de nous rendra visite ?
i rédébic. Oh mon Dieu, oui... il n’y a qu'un instant... je me suis présenté... par malheur vous n’y étiez pas; c’est votre aimable pupille qui, en votre absence, a daigné me recevoir.
clmvood. Vous reoeroir (à demi-voix à mis»
Milner.), ici même... aujourd’hui... quand... ce matin vous m’aviez juré... Ah ! miss Milner...
■iss milite*. Permettez... monsieur... je do's avant tout vous expliquer..,
elmvood. C’est inutile... il est déjà fâcheux que, pour me persuader, vous ayez besoin d'explication... autrefois un mot aurait suffi... Mais, comme je vous le disais tout à l’heure, je n’ai jamais prétendu vous contraindre.... pcimis à vous d’aller à cette fête avec lady Seymour et avec Monsieur.
vBÈuÉHic. C'est admirable !... vous êtes le modèle des tuteurs... Dé bien ! partons-nous ?
miss mileeh. Non, monsieur... (Hegardanl lord Elmvood.) J'espère que plus tard on pourra m’entendre ; mais, en attendant, je vous prie de faire mes excuses à lady Seymour et à ces dames., car,. bien décidément, je reste ici... et jo ne sortirai pas. (Elle fait la révt renee cltorl.)