francs en
et à 25.082.000 — — 1900(1)
C'est-à-dire une proportion à peu près constante de 50 »/o.
Cet accroissement local de 13. 144.000 francs en trois ans reparait en réalité en partie soit dans le cabotage vers la Cochinchine et le Cambodge, soit dans le cabotage vers le Tonkin, soit au commerce extérieur. 11 sufira donc de passer en revue les deux courants de cabotage i extérieur* pour ainsi dire.
Le premier comprenant les marchandises en provenance ou à destination de la Cochinchine; Le second celui des produits venant du Tonkin ou y étant expédiés parTAnnara.
a) De Cochinchine. — Les produits qui donnent lieu aux transactions les plus importantes de la Cochinchine vers l'Annam sont tout d'abord : le riz, qui Ogure pour 1 .389 tonnes en 1897, 6.3(U tonnes en 1898 pour redescendre à 4.080 tonnes en 1899, et 361 tonnes seulement en 1900. Viennent ensuite les poteries asiatiques ordinaires avec 2.053.000 kg. en 1897, 2.614.000 kilogrammes en 1898, 2.880.970 kilogrammes en 1899, et 2.307.000 kilogrammes en 1900.
Vers la Cochinchine
Saumurée.
Poignant ieei ou iaJéê.
Légumei secs.
Bois de eontirudtion.
Chaux.
Allumette»,
Sucres.
Sel marin.
Peaux brutes.
h) Vers la Cochinchine. — I^es principaux articles exportés par l'Annam au cabotage vers la Cochinchine sont les .saumures . Les chiffres relevtis en 1897 accusent une sortie de 11.494 tonnes environ, de 12.360 lonnes en 1898,15.U9 tonnes en 1899 et 14.439 tonnes en 1900, soit une augmentation, de 7.000 tonnes environ en trois ans. Les poissons secs et salés ont rorésenté 917 tonnes en 1900, il faut y ajouter 3.500 tonnes d'autres produits de pèche (2).
Les légumes secs de 320 tonnes en 1897, ont atteint le chiffre de 688 tonnes en 1899, et 559 tonnes en 1900 ; les bois de constructions représentent 3^9 tonnes en 1897, 5.642 tonnes en 1899, 1.294 tonnes en 1903; la chaux dont les expéditions ont plus que doublé, à un moment donné, pour atteindre 3.210 tonne* en 1839 contre 1.491 en 1898: et redescendre à 2.544 tonnes en 1900; les allumettes de Vinh (Ben-thuy) qui figuraient pour 2.800 grosses en 1898 et ont passé à 28.000 grosses en 1899 et à 25 tonnes (?) en 1900 ; enfin le sucre dont les sorties vers la Cochinchine pour les trois qualités réunies (sucre blanc, sucre noir, et mélasse) ont passé de 2.749 tonnes en 1897 à 3.180 tonnes en 1899 et 3.601 tonnes en 1900. Le 5^ marm a représenté 3.211 tonnes en 1900. A mentionner encore les peaux bruUs: 219 tonnes en 1900.
De ou vers le Tonkin. — Si l'on passe maintenant aux échanges entre le Tonkin et TAnnam et réciproquement on trouve en provenance du Tonkin.
(1) Le* chi lires pour lUOl nou8 manquent.
(•7) Si l'onajoul'ià ce rhilTrc celui «los cxpéiitianâ vers Ij TuiiVin, rAnnam a exporté en a proJuiU de la p^he », par oabutaffo : il.fM^ tonnes en I8U.>, 2().V>2 tonnes en 11)01 contre M.H^'A tonnes en 1804 et 10.044 tonnes en 1895.
Ces chinVcA .«ont à rapprocher de ceux du comin>3rce d'exportation — et prouvent qu'au total il n'y a pas eu baisse daMS cet iinportiiat commerce, bien au contraire.
a) Du Tonkin. — En premier lieu, le riz, qui, comme nous l'avons vu pour la (.ochin- DuTonkin. chine, constitue également ici un article important d'échange. Les chiffres qu'il représente ont été respectivement de 2.831 tonnes en 1897, 5.8U tonnes en 1898,4.899 tonnes en 1899, et 2.773 tonnes en 1900. il faut ajouter 195 tonnes de charbon en 1900.
Charbon,
b) Vers le Tonkin. — L'Annara expédie en particulier vers le Tonkin :
De la saumure que nous avons déjà rencontrée dans les exportations vers la Cochinchine. (^ produit a donné lieu à des transactions de plus en plus considérables pendant les trois années 1897-98-99 passant de 147.225 kilogrammes en 1897 à 673.767 kilogrammes en 1898 pourarriver enl899 à 1.636.245 kilos, soit à peu de chose près quatre fois plus que les chiffres de 1897. (1535 tonnes en 1.901 ; plus 220 tonnes de poissons secs et salés.)
Les légumes secs sont également en progression et représentent en 1899 une sortie vers le Tonkin de 412.622 kilos contre 114.883 kilos en 1897 (276 tonnes en 1900).
Les peaux brutes en iSdd se chiffrent par 144.783 kilos, contre 54.019 kilos en 1897 (191.000 kilos en 1900).
Les sorties du cu-nao figurent pour 350.605 kilos en 1897, 1.403.080 kilos en 1898 et 3.018.747 kilos en 1899 {i.924 tonnes en 1900).
Le sel marin, après un gros mouvement en avant de 1897 à 1898 (2.359 tonnes en 1897 et 3.461 tonnes en 1898), est à 3.261 tonnes à la fin de 1899, et 5.326 tonnes en 1900.
Le riz de 268.540 kilos en 1897 est monté à 369.180 kilos en 1898 et à 2.174.340 kilos en 1899 (1.376 tonnes en 1900). Pour ce qui est des bois de construction, Ja progression mérite d'être signalée en 1897 et 1898 avec des chiffres correspondants de 9.460 tonnes et 18.906 tonnes. En 1900: 10.782 tonnes dont 6.255 tonnes de bois communs de construction et 4.279 tonnes de bois d'ébénisterie.
Les allumettes (de Vinh), avec 227.630 grosses en 1899, contre 21 .830 seulement en 1898, semblent indiquer une continuation normale du développement considérable signalé pour cet article dans les sorties de l'Annam vers la Cochinchine.
Le sucre (trois qualités réunies : sucre blanc, sucre noir et mélasse) figure pour 1 .609 tonnes en 1897, 1 .221 tonnes en 1898, 1.400 tonnes en 1899, et 2.485 tonnes 1900.
A noter enfin comme donnant un gros chiffre, les noix d'arec : 1912 tonnes en 19(X) vers le Tonkin et moins important^ mais intéressant, le tlié (52 tonnes en 1900).
Vers le Tonkin.
Saumur0,
Légumes sec$.
Peaux brutet.
Cunao.
Sel marin.
Rix.
Boiê de comti'uetion
et d'ébéniiterie.
Allumette:
Sucre.
Noix d^aree.
Thé,